Samedi du jazz avec Sonia Cat-Berro au théâtre 0
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Publié le jeudi 19 janvier 2012 par : Tribune

CONCERT Dans le cadre des “Samedis du jazz” au théâtre d'Orléans, la jazz woman d'origine orléanaise Sonia Cat-Berro, 39 ans, sera en concert avec son dernier album ,“Toy Balloons”, samedi 21 janvier à 17h. Rencontre avec cette pétillante chanteuse qui compose en anglais et reprend même “Still Loving You” de Scorpions !

prévisualisation non-disponibleQu'est-ce qui vous a amené au jazz ?

C'est la musique qu'on écoutait chez moi, quand j'étais petite. J'ai été biberonnée au jazz! Tout comme ma soeur Lisa, saxophoniste de jazz. J'avais la discothèque incontournable. J'écoutais Ella Fitzgerald mais aussi beaucoup d'instrumentistes comme Charlie Parker.

Pourquoi avoir choisi l'anglais pour votre album ?

L'anglais est la langue dans laquelle j'ai entendu le jazz. C'est ma langue de musique même si le français est très beau.

Près de huit ans se sont écoulés entre votre dernier album et le précédent. Est-ce un choix ?

Non, ce n'est pas un choix même s'il me faut un peu de temps pour composer ce que j'ai à dire. À l'heure actuelle, il y a des difficultés de production. Le temps de monter le projet artistique, de réaliser et financer soi-même un album, puis de trouver un label qui prend la suite, cela allonge les délais.

Cat-Berro sonne très “jazz”, est-ce un nom de scène ?

Non, même si c'est proche de “scat” ! C'est un nom qui vient du Piémont italien avec un étrange trait d'union. Cela signifierait “la maison des brebis”.

Vous êtes Orléanaise d'origine. Combien de temps y avez-vous vécu ?

Je suis née dans une clinique qui n'existe plus, à l'endroit de la Fnac. Certainement, à l'endroit où se trouve le rayon jazz! Nous avons quitté Orléans quand j'avais 6-7 ans pour Châteauneuf-sur-Loire. J'ai revécu par la suite à Orléans, rue Grison. J'ai fait mon hypokhâgne ici avant de faire ma khâgne à Paris, puis une licence d'histoire mais j'ai été rattrapé ensuite par les études de musique. Ma mère vit toujours non loin du boulevard Rocheplatte.

Vous avez donné un stage vocal dans l'agglomération orléanaise. Est-ce une nécessité pour vivre de son art ?

Non ce n'est pas un choix de nécessité, je fais cela depuis quinze ans, cela m'a toujours accompagné malgré moi. Je n'ai pas cherché à le développer, il y a une demande. Je me sens à l'aise dans l'enseignement.

Quels sont vos projets pour 2012 ?

Tout n'est pas encore certain mais nous espérons être plus régulièrement à Orléans... Nous allons peut-être faire la première partie d'un célèbre artiste guitariste jazz manouche mais rien est encore signé. Sinon le 12 avril, nous jouons à l'Ermitage à Paris. 

Samedi 21 janvier à 17h, au théâtre d'Orléans. Gratuit.


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