Régionales : les états-majors tirent les leçons des européennes 0
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Publié le jeudi 18 juin 2009 par : Tribune

Catégories : politique

 Que faire aujourd’hui avec les Verts? C’est la question qui se pose avec acuité dans les rangs socialistes. François Bonneau, président (PS) du Conseil régional et candidat à sa propre succession, estime que la majorité en place ga...

Que faire aujourd’hui avec les Verts? C’est la question qui se pose avec acuité dans les rangs socialistes. François Bonneau, président (PS) du Conseil régional et candidat à sa propre succession, estime que la majorité en place gagnera dans le rassemblement «au 1er tour ça me paraît possible et je ferai tout pour que ça le soit». Comme lors de la dernière consultation régionale. Mais déjà, du côté des socialistes, on est conscient que pour garder cette configuration, il va falloir faire des sacrifices. Et laisser quelques places aux écologistes...

A l’heure actuelle, l’assemblée régionale compte 8 élus Verts et 27 conseillers socialistes et apparentés. Les négociations s’annoncent serrées. A droite par contre, Hervé Novelli, au vu des résultats, aura pu constater qu’il devient de plus en plus urgent de travailler son centre gauche et de teinter le tout d’une bonne couche de verdure. Conséquence : le toujours secrétaire d’Etat au commerce et aux PME veut gommer son image très droitière et recherche des femmes disposant d’une bonne notoriété et positionnées plutôt à gauche. Pour Charles-Eric Lemaignen, président UMP de l’agglomération orléanaise qui ambitionne depuis longtemps d’être nommé en tête de liste, il y a péril en la demeure. En privé, Charles-Eric Lemaignen a prévenu : «si l’on nomme en tête de liste un politique issu de l’agglomération, je considérerais cela comme un casus belli.» A droite, aussi, ça se complique...


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