Qui veut la peau de Philippe Le Breton ? 0
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Publié le mercredi 03 février 2010 par : Tribune

Catégories : politique

 Le maire PS de Joué-lès-Tours et conseiller général d'Indre-et-Loire sur un canton renouvelable en 2011 commence à être la cible d'attaques au sein même de la fédération socialiste. Ainsi, lors du dernier conseil fédéral, un texte émanant du cour... Le maire PS de Joué-lès-Tours et conseiller général d'Indre-et-Loire sur un canton renouvelable en 2011 commence à être la cible d'attaques au sein même de la fédération socialiste. Ainsi, lors du dernier conseil fédéral, un texte émanant du courant “Un monde d'avance“, proche de Claude Roiron, dénonçait l'attitude des dissidents PS au conseil général et la mise en cause du budget 2010 du Département d'Indre-et- Loire. Une critique d'ailleurs partagée par le patron de la fédération Jean-Patrick Gille, député PS de la 1ère circonscription... Au final, le texte qui incriminait lourdement Philippe le Breton n'a pas fait l'objet d'un vote. Les responsables socialistes ayant refusé majoritairement de se prononcer sur ce texte. Mais, une chose est sûre, en dépit de la parenthèse presque obligée des élections régionales, le PS est déjà obligé de se préoccuper des prochaines élections cantonales... Et, pour les proches de Claude Roiron, il va devenir de plus en plus important de régler le cas des trois élus PS dissidents. Philippe Le Breton, Alain Michel, maire de La Riche et Marie-Dominique Boisseau... Dans un premier temps, le premier fédéral avait essayé de jouer la carte de la “coordination“ entre le groupe de dissidents et les conseillers généraux PS... Faute de résultat tangible, et face « à l'impuissance et à l'absence de réactivité » du premier fédéral, c'est ainsi que s'expriment les adversaires des dissidents, il n'y a plus guère que deux solutions. Faire rentrer dans le rang les élus rebelles ou les pousser à la porte du PS. A la clé, le renouvellement d'une investiture PS de Philippe Le Breton. Au final, c'est aussi la question du leadership de Claude Roiron qui est posée. La présidente du conseil général a t-elle oui ou non vocation à prendre la tête d'une campagne cantonales en 2011 ? Si on suppose que c'est le cas, il va falloir se donner les moyens d'une victoire et la position de dissidents qui s'opposent en termes très violents à la présidente PS du Département devient de plus en plus difficile. Reste quand même que pour l'heure, la priorité ce sont les régionales. Et Jean Germain, l'arbitre suprême du conflit, a pour l'heure d'autres préoccupations. Mais une chose est sûre, l'élu PS qui adore l'immobilisme en période de crise devra bouger un jour ou l'autre.

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