Logements anciens : les prix se stabilisent dans l'agglo 0
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Publié le vendredi 19 mars 2010 par : Tribune

Catégories : économie

 L’embellie se poursuit sur le marché de l’immobilier ancien dans l’agglo d’Orléans. Après une baisse de 15% en 2009, selon la FNAIM, les prix se stabilisent, avec toujours des différences selon les quartiers.       Le marc... L’embellie se poursuit sur le marché de l’immobilier ancien dans l’agglo d’Orléans. Après une baisse de 15% en 2009, selon la FNAIM, les prix se stabilisent, avec toujours des différences selon les quartiers. Le marché de l’ancien retrouve des couleurs dans l’agglo d’Orléans ! Le volume de transactions a ainsi doublé au 1er trimestre 2010, par rapport au 1er trimestre 2009. «Le marché s’est rééquilibré à partir de septembre... mais nous partions de très bas», témoigne Stéphane Durand- Montouché, directeur d’agence à Orléans et président délégué de la Fédération national de l’immobilier (FNAIM) dans le Loiret. Car si l’on compare à 2007, le volume actuel demeure inférieur de 20 à 25% et le marché des biens supérieurs à 300 000€ reste le plus impacté. En termes d’offres, «nous n’avons pas plus de logements sur le marché qu’avant la crise», précise le professionnel de l’immobilier. Les prix, eux, se sont stabilisés, spécialement pour les produits inférieurs à 200 000€, après avoir régressé de 15% en 2009. Mais pas d’écroulement, même si certains propriétaires capitulent plus facilement face à la pression des acheteurs. Ainsi, un bel appartement F3 à St-Jean-de-Braye, resté vide pendant 8 mois dans une résidence standing de moins de 10 ans, s’est vendu à 150 000€ pour un prix affiché de 175 000€. C’est d’ailleurs l’une des raisons de la reprise, indique Yves Auberger, notaire à Ingré: «les vendeurs acceptent le marché et de voir leur bien vendu un peu moins cher. Au-delà de 450 000€, le marché est paralysé mais pour le reste on peut atteindre des baisse de 20 à 30%». Dans un contexte de marché baissier, le délai des transactions est «deux fois» plus long, selon Stéphane Durand-Montouché. «Mais pour des biens au prix du marché, les délais sont normaux. Entre la prise de mandat et la vente, il faut compter 4 mois. Moins de 3 mois si nous avons le mandat exclusif.» Le prix du m2 oscille actuellement, en moyenne, entre 2200 et 2500€ pour de l’ancien de moins de 10 ans, entre 1500 et 1800€ dans de l’ancien rénové avec des travaux à faire. Dans le détail, selon les notaires, le prix du m2 se situe autour de 1870€ dans le secteur de la gare, 1400€ à La Source, 1850€ quartier Dunois, 2100€ quartier Sainte-Croix, 1950€ quartier Madeleine. «En moyenne, les prix des appartements dans l’ancien à Orléans ont baissé de 6% et jusqu’à 12%», entre 2008 et 2009, note Yves Auberger. Concernant les maisons, selon Stéphane Durand-Montouché, un pavillon de 100m2 avec un petit jardin coûte environ 180 000€ dans l’agglo, plutôt 200 000€ s’il se situe au sud, à Olivet, St-Denis-en-Val ou St-Jeanle- Blanc, plus proche de 170 000€ s’il est à Fleury-les-Aubrais ou St-Jean-de-Braye. «La baisse de prix est de 8% à Orléans sur les maisons, de 9,5% à l’échelle du Loiret», souligne Yves Auberger. Le marché immobilier ancien à Orléans reste toutefois moins cher que dans la moyenne des grandes villes «ce qui explique que les prix diminuent moins», estime Stéphane Durand- Montouché. La tendance pour cette année ? «Si nous avons un tassement de 5%, ce sera un maximum.» Et, chose qui ne change pas, les acquéreurs s’orientent plutôt vers des copropriétés de taille moyenne, avec le chauffage individuel pour pouvoir maîtriser leur énergie. Du côté des loyers, après avoir augmenté de 25% entre 1997 et 2007, ils sont relativement stables : «autour de 650€ charges comprises sur du résidentiel», commente Stéphane Durand-Montouché.

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