Les rejets des centrales à nouveau sous le feu des projecteurs 0
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Publié le jeudi 24 juillet 2008 par : Tribune

Catégories : environnement

Les centrales nucléaires posent une nouvelle fois question, bien que la fuite d'uranium récemment constatée sur le site du Tricastin n'a pas été causée par l'une d'elles. Qu'en est-il de leurs rejets, en particulier dans l'eau ? Exemple avec Da...

Les centrales nucléaires posent une nouvelle fois question, bien que la fuite d'uranium récemment constatée sur le site du Tricastin n'a pas été causée par l'une d'elles. Qu'en est-il de leurs rejets, en particulier dans l'eau ? Exemple avec Dampierre-en-Burly et St-Laurent-des-Eaux, les deux sites les plus proches d'Orléans.

C’est un peu l'étonnement du côté de l’Autorité de sûreté nucléaire, après la fuite d'uranium survenue début juillet sur le site nucléaire du Tricastin. Dans le feu de l'émotion, le ministre de l’Ecologie a exigé que l'on procède au suivi radioécologique des centrales. En premier lieu celui des nappes phréatiques. Or, «on n’a pas attendu Borloo pour les faire analyser», fait-on remarquer à la division de l'ASN à Orléans, qui contrôle les trois centrales de Belleville, Dampierre et St-Laurent-des- Eaux. Comme leurs seize autres soeurs en France, chacune dispose d’un puits qui permet -en général une fois par mois- de prélever puis analyser l’eau souterraine. Et aussi, pour prévenir tout problème de pollution, d’y pomper régulièrement plusieurs mètres cubes d’eau. Pas forcément inutile, vu qu’une fuite d'hydrocarbures a été décelée début 2007 dans la nappe phréatique sous la centrale de St-Laurent-des- Eaux.


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