La passion du chat exposée au Vinci 0
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Publié le jeudi 04 février 2010 par : Tribune

Catégories : société

 Ça va miauler dans les travées du Vinci ! Les 13 et 14 février se tient le douzième salon international du chat, où seront présents 300 à 400 tigres d’appartement issus d’une trentaine de races. Ces félins de bonne famille ont un pedi... Ça va miauler dans les travées du Vinci ! Les 13 et 14 février se tient le douzième salon international du chat, où seront présents 300 à 400 tigres d’appartement issus d’une trentaine de races. Ces félins de bonne famille ont un pedigree sur quatre générations. Certes, il existe aussi une catégorie réservée aux chats sans pedigree... Un chat de gouttière particulièrement beau et élégant peut donc participer au concours dans la catégorie “chats de maison“. Mais le but avoué de cette exposition, c’est avant tout de faire connaître le chat de race, victime de préjugés et concurrencé par la prolifération des autres chats.

Selon Nicole Payan, de l’association féline des Pays de Loire, « en France il y a plus de chats que de chiens, mais les chats de race ne représentent que 6 % des chats présents sur le territoire ». Pourquoi cette désaffection ? « D’une part, cela représente un coût, d’autre part il y a toujours un ami ou un voisin qui vient d’avoir une portée… » Un autre reproche que l’on entend souvent à propos des chats de race, c’est leur caractère parfois revêche, snob, voire colérique : « Pendant très longtemps, la consanguinité a été la règle dans certains élevages. Mais ce n’est pas recommandé, car on fixe à la fois le meilleur d’une race et le pire ! » Les visiteurs (au nombre de 3 300 l’an dernier) pourront découvrir les étonnants Maine Coon, Abyssins et Sphinx, avant d’assister aux spéciales “Persans yeux verts“, le samedi et “Norvégiens“, le dimanche, avec même une catégorie “couples norvégiens“, histoire de faire un joli clin d’oeil en ce jour de Saint-Valentin. Malgré la présence de quelques professionnels, ce rendez-vous est surtout dédié aux fanatiques de chats : « Dès qu’on vend plus de deux portées par an, on est considéré comme des professionnels ! commente Nicole Payan. Seulement, il faut savoir que c’est très difficile d’en vivre… Au contraire, c’est plutôt un loisir qui coûte de l’argent. Il n’y a pas beaucoup d’élevages professionnels, et ces élevages ne fréquentent pas les expos : 90 % des éleveurs qui viennent au salon sont des passionnés ! »

David Giason

Samedi 13 et dimanche 14 février, de 10h à 18h30, au Palais des Congrès Vinci. Tarif adulte : 5 €. Entrée interdite aux chiens…


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