Investissements : «la tendance est à la prudence !» 0
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Publié le jeudi 22 avril 2010 par : Tribune

Catégories : économie

 S’il est trop tard pour chercher à payer moins d’impôts en 2010, sur les revenus de 2009, il est encore temps de bien placer son argent. A Orléans, Olivier Jondeau, gérant d’Hornad Patrimoine(1) et Hervé Samagalski, gérant d&rsq... S’il est trop tard pour chercher à payer moins d’impôts en 2010, sur les revenus de 2009, il est encore temps de bien placer son argent. A Orléans, Olivier Jondeau, gérant d’Hornad Patrimoine(1) et Hervé Samagalski, gérant d’Hornad Finances(2), donnent quelques conseils. Comment bien placer son argent en 2010 ? Tout d’abord, nous réalisons un audit, c’està- dire une étude globale, du patrimoine financier et immobilier du client. En fonction de cette étude, nous déterminons ensemble le degré de sécurité ou de risque pour conclure à une préconisation adaptée à ses projets. Il n’y a pas une seule bonne solution mais plusieurs, en fonction de chaque profil. Quel est le profil des gens qui viennent vous voir justement ? Il n’y a pas de ticket d’entrée ! Ils viennent d’horizons différents : salariés, retraités, chefs d’entreprise ou professions libérales. En revanche, la grande tendance 2010 se traduit par une très forte demande de clients qui souhaitent investir dans l’immobilier avec la Loi Scellier. Beaucoup en ont entendu parler mais ne savent pas qui contacter pour allier investissement et conseils. D’autres viennent nous voir pour effectuer un placement financier avec une demande récurrente : la sécurité. Nous conseillons notamment les fonds euros sans oublier les super livrets. L’assurance vie reste un placement sûr, sans risque, avec une épargne disponible mais avec un faible rendement. S’assurer un bon placement nécessite de prendre un risque tel que les portefeuilles titres ou Plans d’épargne en actions (PEA) avec un mandat sous gestion. Mais concrètement quel est le patrimoine dont il faut disposer? Il est important de noter qu’il n’y a pas de patrimoine minimum ! Notre cabinet, de par son indépendance, seule garante d’une réelle objectivité, propose une offre accessible à tous. Est-ce que la confiance dans la bourse est revenue ? A ce jour, la tendance est vraiment de rester à la prudence mais il existe d’autres opportunités. Il y a deux ans, les gens investissaient tout seul en bourse. Aujourd’hui, ils viennent davantage nous voir pour ne pas mettre tous les oeufs dans le même panier et surtout être conseillés. Quel placement préconisez vous sur le court terme ? C’est difficile de répondre car chaque situation est différente mais disons que quelqu’un qui souhaite placer son argent sur moins de deux ans, les super livrets sont adaptés. Et sur le plus long terme ? Il faut bien mesurer le degré de risque. Pour un placement au-delà de 5 ans, le conseil est plutôt de se diriger vers de l’immobilier classique avec un financement que nous appelons «in fine». C’est-à-dire proposer un financement sur une durée courte, sur 10 ou 12 ans, que nous adossons à un placement, en général une assurance vie. L’intérêt: c’est de rembourser moins qu’avec un prêt classique, juste le montant des intérêts et d’avoir une opération quasi autofinancée. Concernant les clients qui disposent d’un patrimoine financier confortable, quelles sont leurs principales préoccupations ? La plupart veulent réduire le montant de leurs impôts et optimiser leurs placements. La défiscalisation est un levier important pour y parvenir, surtout les produits en Scellier dans l’immobilier neuf. Nous faisons aussi des placements dans les oeuvres d’art mais c’est plus rare. Il s’agit d’une niche pour les clients avertis qui nous le demandent, comme investir dans un groupement foncier viticole. Participer au capital d’une PME reste une des solutions courantes. Les fonds communs de placement dans l’innovation (FCPI) s’adressent à ceux qui n’ont pas besoin d’argent dans l’immédiat. (1)activité immobilière (2)conseil en investissement financier et courtage d’assurances.

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