Calogéro embellit le zénith d'Orléans 0
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Publié le jeudi 29 octobre 2009 par : Tribune

Catégories : Actualités

 Le public sera en apesanteur au zénith d’Orléans, dimanche 8 novembre, lors du concert de Calogéro. Calogéro Maurici, 38 ans, débarque avec dans ses bagages “L’Embellie”, son dernier album, qui est le fruit de collaboratio... Le public sera en apesanteur au zénith d’Orléans, dimanche 8 novembre, lors du concert de Calogéro. Calogéro Maurici, 38 ans, débarque avec dans ses bagages “L’Embellie”, son dernier album, qui est le fruit de collaborations éclectiques : les textes de Dominique A, Kent côtoient ceux de Jean- Jacques Goldman ou Marc Lavoine et la voix de Grand Corps Malade. On y trouve même un texte de Calogéro lui-même ! Rencontre, en pleine lumière, avec cet artiste à l’univers mélancolique. P ourquoi avoir choisi votre prénom comme nom de scène ? Je m'appelle Calogéro Joseph Salvatore Maurici. Calogéro, c'est mon prénom et celui de mon grand-père sicilien. Je le trouvais original. En Sicile, la famille est très fière de ce que je suis devenu. Comment est née cette “Embellie” ? Je me suis retrouvé seul chez moi, à Paris, avec mes deux petites filles dans la joie mais en même temps, en ne sachant pas quoi faire. Des amies sont venues m’aider. C’est un changement de vie. J’avais envie de chansons lumineuses. Je savais précisément quels thèmes je voulais aborder. J'ai eu envie de contacter des auteurs avec lesquels je n’avais pas encore travaillé. Pour composer un album, en général, je m'enferme. Souvent la musique vient en premier. Je demande ensuite aux auteurs d'écrire des textes en fonction de celle-ci et sur des thèmes qui m'intéressent. On trouve des collaborations avec des artistes qui n’ont pas le même univers comme Dominique A et Goldman par exemple. Pourquoi ce choix ? Je me reconnais tout à la fois de dans ce que font Kent ou Dominique A. Ce sont des artistes qui appartiennent à des registres différents mais l'album reste cohérent. Je ne veux pas perdre ce côté populaire. Je reste un enfant d'immigré sicilien, nourri de pop anglaise avec les Beatles. Vous avez écrit un texte. Est-ce le déclic vers un album entièrement élaboré par vos soins ? Je sais que je ne suis pas un vrai auteur. Je suis un compositeur ! Je ne suis pas fait pour l'écriture. J'ai grandi avec la culture anglosaxonne mais aussi celle de la chanson française. Pour qu'une chanson en français soit belle, il faut qu'elle soit bien écrite ! Votre frère a participé à la création de cet album. Est-ce plus facile de collaborer avec un membre de sa famille ? Nous sommes complémentaires. C'est lui qui m'a trouvé le thème de “Face à la mer”. Je travaille avec lui non pas parce qu'il est mon frère mais car il a du talent ! Vos origines italiennes ne vous donnent pas envie de tenter votre chance à l'étranger ? J'adore l'Italie mais je reste un artiste français. Je ne me vois pas habiter là-bas. J'aime particulièrement entendre parler italien lorsque j'y suis en vacances. Plus tard, j'aimerais que mes filles apprennent cette langue.

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