Ambiance toujours tendue au Conseil général 0
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Publié le mercredi 18 mars 2009 par : Tribune

Catégories : politique

La réconciliation entre Philippe Le Breton, Alain Michel, les deux vice-présidents socialistes tentés un moment par la dissidence et Claude Roiron, pourrait bien tourner court... Dans les bureaux du Département, les réunions entre élus se suivent ... La réconciliation entre Philippe Le Breton, Alain Michel, les deux vice-présidents socialistes tentés un moment par la dissidence et Claude Roiron, pourrait bien tourner court... Dans les bureaux du Département, les réunions entre élus se suivent et l'ambiance reste tendue. « A ce jour, la présidente PS du Département n'a pas manifesté clairement qu'elle entendait conserver les deux élus dans des fonctions de responsabilités en cohérence avec leur poids politique – Philippe Le Breton est maire de Joué-les-Tours, la 2ème ville d'Indre-et-Loire et Alain Michel, maire de La Riche - ». Et selon un proche des élus PS - qui avaient bruyamment manifesté leur désaccord à l'occasion de la présentation d'un budget 2009 établi sur la base d'une hausse de la fiscalité de 12% - Claude Roiron, à ce jour, n'a toujours pas établi de nouvelles délégations de signature à l'adresse de ses vice-présidents. « Les discussions entre élus restent empreintes d'une vraie agressivité...Beaucoup de gens, à gauche, pensent que Claude Roiron, qui a démontré magnifiquement par le passé sa combativité, aura beaucoup de mal à tirer un trait sur la révolte des deux élus PS qui avaient manifesté une vive opposition au projet de budget 2009 et dénoncé le mode de gouvernance mis en oeuvre par Claude Roiron ». Du côté des proches de Philippe Le Breton, on s'interroge de plus en plus sur la solidité du replâtrage effectué il y a quelques semaines à l'occasion du nouveau vote du budget 2009... Et c'est toute la cohérence de l'attelage socialiste à la tête du département qui est une nouvelle fois en question. « Entre Marisol Touraine, vice-présidente PS et députée et Claude Roiron, il y a désormais une grande méfiance affichée... » analyse un militant socialiste, « en interne, de plus en plus de camarades commencent à s'inquiéter pour les prochaines élections. Il y a ceux qui ont décroché des investissements lourds sur leur canton et qui ne disent rien mais de nombreux élus souhaitent que le climat s'améliore et murmurent dans les couloirs qu'on ne peut pas continuer dans cette ambiance-là ». En aparté, de nombreux militants confient : « la vraie question, c'est de savoir si Claude Roiron est capable de pardonner l'affront et de passer à autre chose. De la psychologie pure ». Le problème soulignent les mêmes c'est que « jusqu'à présent, cette attitude de réactivité brutale et frontale lui a plutôt réussi »...

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